Séjour de héliski à Krasnaya Poliana en Russie
Par Vincent, vendredi 17 mars 2006 à 19:58 :: Voyager :: #42 :: rss
Fidèle à mon approche respectueuse et minutieuse, j’avance dans ce domaine de la glisse en liberté avec beaucoup de prudence. Pas de compromis avec le respect des individus, encore moins avec celui de la sécurité. Je suis venu pour voir et être convaincu.
Dans l’avion qui nous amène de Moscou à Sotchi, il y a quelques jeunes Russes, très branchés free ride, qui partent s’éclater pour le week-end sur les pentes immaculées du Caucase. Exactement comme nous le ferions pour un week-end de ski dans les Alpes.
Le petit monde des free riders connaît depuis longtemps les pentes de l’Elbrouz et celles du Caucase. A Krasnaya Polyana, on mise beaucoup sur le helisi et le développement des installations de remontée mécanique. C’est aujourd’hui en construction.
A mon arrivée, je suis frappé par le contraste entre le monde de la glisse et celui de la Russie campagnarde. Le village de Krasnaya Polyana est tout petit : une longue voie goudronnée et rien d’autre. Comme à travers toute la Russie il y a d’un côté les habitants locaux qui vivent dans leur petites maisonnettes grisses avec les plantes vertes faméliques derrière les vitres au rideux tirés et les hôtes de passage, en grande partie Russe qui viennent pratiquer le ski en liberté et logent dans les hôtels alpins très confortables.
Les deux mondes se rencontrent peu, sauf peut-être par les rentrées économiques qu’apportent les skieurs. Pas d’animosité ni de d’agressivité : deux hélicos de Gazprom sont tranquillement posés sur le petit héliport. Derrière, bien au dessus, les pics enneigés des montagnes de Krasnaya Poliana.
Le grand jour, c’est demain avec les premiers vols à ski.
Le petit monde des free riders connaît depuis longtemps les pentes de l’Elbrouz et celles du Caucase. A Krasnaya Polyana, on mise beaucoup sur le helisi et le développement des installations de remontée mécanique. C’est aujourd’hui en construction.
A mon arrivée, je suis frappé par le contraste entre le monde de la glisse et celui de la Russie campagnarde. Le village de Krasnaya Polyana est tout petit : une longue voie goudronnée et rien d’autre. Comme à travers toute la Russie il y a d’un côté les habitants locaux qui vivent dans leur petites maisonnettes grisses avec les plantes vertes faméliques derrière les vitres au rideux tirés et les hôtes de passage, en grande partie Russe qui viennent pratiquer le ski en liberté et logent dans les hôtels alpins très confortables.
Les deux mondes se rencontrent peu, sauf peut-être par les rentrées économiques qu’apportent les skieurs. Pas d’animosité ni de d’agressivité : deux hélicos de Gazprom sont tranquillement posés sur le petit héliport. Derrière, bien au dessus, les pics enneigés des montagnes de Krasnaya Poliana.
Le grand jour, c’est demain avec les premiers vols à ski.

Commentaires
1. Le lundi 20 mars 2006 à 06:49, par Vincent :: site
2. Le mercredi 22 mars 2006 à 15:26, par Vincent
3. Le vendredi 24 mars 2006 à 09:11, par Jean-Marc
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