«J¹ai été invité à la Coupe du monde, mais le voyage sur le Transsibérien est le moment plus magique», a-t-il souligné. Le voyage dans la province russe qui le conduira à Ekaterinbourg (Oural), Novossibirsk, Irkoutsk (Sibérie) et Vladivostok (Extrême-Orient) servira également à promouvoir son premier roman, «Le Pèlerin de Compostelle», écrit en 1987 et qui vient d¹être traduit en russe. L¹écrivain a déclaré ne pas avoir préparé son voyage. «Je ne veux pas que la route me montre ce que je veux voir. Je veux voir ce que la route veut me montrer», a-t-il souligné. «L¹objectif du pèlerinage est de rencontrer des gens. C¹est plus important que les paysages. On se redécouvre par les yeux des autres», a-t-il ajouté. L¹écrivain sera accompagné notamment par ses éditeurs russes, des gardes du corps et deux cuisiniers russes chargés de confectionner des plats à son goût. Le groupe occupera deux wagons-lits équipés de douches (ce qui n¹est pas le cas des wagons ordinaires du Transsibérien). Paulo Coelho était déjà venu en Russie en 2002 pour assister à un festival ethnique inspiré de son oeuvre. 65 millions de livres de l¹auteur brésilien, traduit en 60 langues, se sont vendus dans plus de 150 pays. (AFP)